Ruins at the Three Pillars of Ssa-Tun

Along the blighted coast, beyond the lands of snow and ice and the adventurers’ boom-town of Gravelthorpe there is an old white stone pier on a quiet lonely shore. In the right seasons you can sometimes find the ruined road that leads into the hills from there and eventually to the valley of the Three Pillars of Ssa-Tun.

Ruins at the Three Pillars of Ssa-TunRuins at the Three Pillars of Ssa-Tun

The three pillars of Ssa-Tun are massive spires of marbled white and purple stone that reach up over a hundred feet from the ground and descend to unknown depths. Leading to these pillars are a few old ruins reduced to small mounds of rubble, and a much more intact set of ruins built up around the pillars themselves.

And of course, these ruins are inhabited by something unpleasant, alien, and milky white in colour. For the pillars of Ssa-Tun are used, when the stars are right and the proper incantations made, to travel to three specific sites in the Alabaster Hells…

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(Source: Dyson’s Dodecahedron)
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5/5 – Pour une Poignée de Sapèques (Coureurs d’Orages)

Pour une poignée de Sapèques est à la fois un jeu complet et un supplément à Coureurs d’Orages. Il faut d’abors rendre justice à John Grümph dont le travail graphique est comme d’habitude magnifique et inspirant. Les illustrations – même les plus petites et discrètes – sont très réussies et amusantes. Islayre d’Argohl et Captain Caverne, à l’écriture, ne se sont pas manqué non plus. Comme promis Pour une Poignée de Sapèques intègre Coureurs de Jade pour faire de l’ouvrage un tout en un, même si à mon avis il est tout de même plus sympathique de faire jouer avec CdO (plus complet, plus satisfaisant pour les joueurs, et qui ouvre beaucoup de nouveaux horizons). Les options de jeu sont plutôt bien vues, que vous choisissiez de ne jouer qu’avec un paquet de carte courant ou juste avec des dés 6 et 20. Le module lui-même est un bac à sable enlevé et malin, plein d’opportunités d’aventures, de PNJ hauts en couleur et avec une opposition à la hauteur (lire : dangereuse et passionnante). Il avait été reproché aux deux derniers opus de manquer d’un bestiaire spécifique, c’est ici corrigé. Quant aux hexagones devenus la signature des aventures pour CdO, ils sont ici plus proches d’une carte “exotique”. Pour ne rien divulgâcher disons qu’il y a de quoi s’amuser et que le conteur pourra ajouter un nombre non-négligeable d’options scénaristiques qui le rendront encore plus riche et vivant sans le rendre plus complexe. À noter qu’il y a une très belle porte d’entrée dans ce bac à sable pour les PJ, tout à fait raccord avec le setting. Le conteur est invité à lire attentivement la note d’intention de la page 15, parfaitement dans le ton de Tigre et Dragon et du Secret des Poignards Volants : les joueurs sont en effet encouragés à décrire les actions de leur personnage avec un maximum d’inventivité, ce qui n’en doutons pas, devrait donner lieu à des scènes d’action échevelées. On sent que les auteurs ont lu Donjon sans façon : le setting est enrichi d’objets, de sorts, de tables et de parchemins spéciaux tous très pertinents (la table de relation entre les personnages est un must). On a même un nouveau don pour CdO : combat à mains nues. Enfin on nous propose des prétirés avec portraits ce qui est particulièrement bienvenu. Un excellent jeu / module qui pourrait bien vous occuper pendant de longues et passionnantes séances pour peu que vous soyez client de cette ambiance très “chevaliers errants et experts en arts martiaux épris de justice”.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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16 juillet 2018 : Conventions semaine 29

Encore un week-end qui n’offre pas beaucoup d’options.

Une seule convention, mais néanmoins de belle taille et consacrée à notre beau loisir.
Et pourtant, je suis sur qu’il y en a d’autres. Se pourrait-il que d’autres manifestations se la jouent discrètes ? En effet, tout le monde ne pense pas forcément au GRoG pour la publicité de sa manifestation. Et donc, si jamais vous avez connaissance d’événements qui ne sont pas (encore) décrits dans le calendrier, ou si vous êtes organisateur, merci de venir les inscrire, même au tout dernier moment. Pour cela, il faut un compte personnel pour accéder à la page d’inscription d’une manifestation, comme expliqué sur l’article tournant à ce sujet. N’oubliez pas non plus de détailler le programme de JdR et de renseigner les nombreux détails pratiques comme les horaires et l’adresse !

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)

Entre Ciel et Terre

Black Book EditionsPavillon Noir. Ce que pirate veut, Dieu le veut.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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Entre Ciel et Terre (Pavillon Noir)

Entre Ciel et Terre est le troisième supplément de la seconde édition de Pavillon Noir. Il introduit le surnaturel en jeu sous la forme d’interventions divines. Si la première partie de l’ouvrage est consacrée aux diverses croyances du Vieux et du Nouveau Monde, la seconde introduit les mécanismes de règles régissant ces interventions divines. Ces mécanismes impliquent l’utilisation d’un jeu de tarot ainsi que d’un jeu de cartes dédiées. Ce livre a été proposé à l’édition lors d’un financement participatif visant à financer la production de la gamme de base ainsi que de plusieurs aides de jeu et suppléments….

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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Pour une Poignée de Sapèques (Coureurs d’Orages)

Ce troisième module pour Coureurs d’Orages se veut être un supplément davantage clé en main que ses prédécesseurs pour en faire un supplément autonome. Il s’en retrouve donc volontairement plus dense dans ses éléments de “bac à sable”. Mais aussi, il apporte des règles simplifiées, adaptées des Coureurs d’Orages, et titrées les “Coureurs de Jade”. De plus, les annexes fournissent quatre personnages prétirés, des nouveaux sorts ainsi qu’un bestiaire dédié.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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Hebdo du 16 juillet 2018

Bien étrange semaine en vérité. Le monde s’est vraisemblablement fait fort de tenir l’attention éloignée de notre loisir. Entre les roues du destin qui tournent autour de l’Hexagone, les exploits des acteurs du monde du football, les passions qu’ils ont pu engendrer et ce début d’été on ne peut plus ensoleillé, il y avait de quoi avoir la tête ailleurs. Est-il donc si surprenant que l’on ne voie pas ce qui se passe dans le monde du jeu de rôle ? Méfiez-vous ! Pendant que vous regardez ailleurs, certains essayeraient bien de supprimer la carte X de la constitution des tables…
Mais heureusement, bien que nos rangs soient forts dégarnis en cette période estivale, le GRôG continue son travail, humblement, mais inéluctablement. Seulement deux biographies et deux nouvelles fiches, mais deux petites perles : Into the Dark, nouvelle création de l’auteur du jeu du mois, et Pour une Poignée de Salpèques, le troisième module des Coureurs d’Orages.
Mais une fois que la fête du 4-2 sera passée, soyez sûrs que vous en aurez davantage. Bravo aux bleus, ainsi qu’aux rouges !
(1308 jeux, 13204 ouvrages, 29 systèmes, 15766 critiques, 502 jeux amateurs, 1167 éditeurs, 2315 bios, 5160 utilisateurs)

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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Lune Rouge

12 Singes (Les)Into the Odd. La compilation des suppléments électroniques Lune Rouge est disponible en version papier.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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Tom Rogers

Il a découvert Spiderman grâce à une pneumonie. Du coup il est devenu plus tard dessinateur de BD, comme par exemple Herald: Lovecraft & Tesla… qui fut ensuite adaptée en JdR par Ravendesk Games.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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The Delren Street Sewers

While much of the city is served by “surface sewers” to move waste and water, in parts of the old town there exist proper underground sewers that date back to the previous empire’s attempts to clean up the city as a whole. Basements in these neighbourhoods occasionally incorporate parts of the sewer construction, or vice versa. And of course, in the trope of D&D sewers, they have become home to wererats and other foul creatures that represent the decay and seedy side of civilization.

Delren Street SewersDelren Street Sewers

This map focuses on one of the more interesting parts of the sewers under Delren Street. The central location (top centre of the map) is an old basement that is no longer connected to the structure above it and that is linked into the sewers by a secret door. This basement is currently in use by Skittler, an old wererat sorcerer who maintains a small study and bedroom in a side chamber. The rest of the basement is kept fairly clean, with Skittler sweeping it out regularly (and leaving a small pile of dust right outside the secret door).

South of Skittler’s lair is the lair of a couple of less “human” wererats. The entrance to this lair are a pair of large rat-holes in the walls of the sewer – however recently they’ve taken to bringing in larger items to make themselves more comfortable, and have had to enlarge one of their holes to do so – meaning that it is only a matter of time before someone discovers this hiding place.

To the right we have a maintenance access to the sewers (a hatch leading down stairs to the sewers themselves. Extended sections of this area have been barred off with a permanent portculis-type wall. At the upper-right edge of the map we have a section of these structures that has been sealed off from the sewers proper and converted into the basement of a small inn above.

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5/5 – Into the Dark (Into the Dark)

Déjà l’exercice est difficile : créer un jeu SF transhumaniste en 64 pages A5… ce n’est pas gagné. D’une, il y a tellement de possibilités et de deux, il faut des règles solides pour en gérer tous les aspects : changement de corps, technologies, espace… C’est quand même risqué, surtout face à un public qui peut aimer la hard-science et les règles qui en découlent.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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4/5 – Half-Damned (Vampire : le Requiem)

Au départ j’étais pas convaincu par l’idée, mais au final le supplément est assez passionnant à lire.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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Into the Dark (Into the Dark)

Into the Dark exploite le courant de science-fiction/anticipation du transhumanisme dans lequel les êtres humains peuvent télécharger leur conscience pour la sauvegarder et surtout changer d’enveloppe corporelle.

(Source: Guide du Rôliste Galactique : le jeu de rôle, l’univers, et le reste…)
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Into the Dark

Livres de l’Ours (Les)Into the Dark. Votre nouveau corps + 2d6, bienvenue dans le transhumanisme : le futur change !

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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Heart of Darkling – DiTullio Islands

Several rivers run into the Darkling Lake – the vast underground “sea” at the end of the Darkling River. The Ditullio Islands are a small fishing community of mad derro tucked against the shore of the Darkling Lake where two smaller rivers enter it.

DiTullio IslandsDiTullio Islands

The DiTullio derro are paranoid and hostile to everyone, and often to each other. But they truly fear the aboleth lords who lurk in the darkest depths of the Darkling Lake. They have erected a number of small stone houses on their islands, and laid claim to a heavy stone tower that predates their settlement (likely crafted by magic as the stone is nearly perfectly smooth).

They fish on their boats when they seek solitude, but most of their food comes from the fishing nets set to capture fish that come from the smaller river outlet which pours into the Darkling down a twelve foot waterfall. The constant sound of the waterfall only serves to heighten the paranoia of the Derro, but they dare not move away from it as it is their best food source.

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Striscia : En juillet, les soldes se gagnent à la pointe de l’épée

Passée les aventures adolescentes de juin, le GROG et son équipage vous font découvrir l’Aventure et la Gloire avec Striscia, une plongée dans l’univers impitoyable des condottières d’un XVIIe siècle fantasmé, un monde de sang, d’acier et de sorcellerie.
En effet, Kobayashi et les Livres de l’Ours nous reviennent avec une nouvelle botte secrète : Striscia (prononcez [Stritchia]). Et pour ce début d’été chaud bouillant à l’italienne, l’équipage du GRoG a choisi de le mettre en valeur.
Comme à son habitude, l’auteur nous propose un jeu d’apparence simple, mais qui se révèle d’une richesse insoupçonnée. Tout d’abord son format qui peut paraître court (64 pages seulement diront certains) mais qui arrive à poser l’ambiance et l’esprit du jeu et qui accompagne le lecteur avec pleins de conseils et d’astuces. Les règles se jouent avec deux d6, et qui additionnés à une caractéristique doivent faire 7 ou plus. C’est efficace et ça va à l’essentiel émuler la vivacité de son univers entre le style de cape et d’épée et les guerres larvées de tous genres. Des compléments clairs et concis permettent d’ajouter une touche particulière à chaque personnage et en font un héros romanesque.
 
Quand à l’univers, il faut imaginer une Europe du XVIIe siècle, mais fantasmée ou le Saint-Empire Romain Germanique devient simplement l’Empire et où la cité-état fictive de Vicerezzo, décor de jeu du livre de base, nous rappelle fortement l’Italie de la Renaissance. Et si Striscia s’affirme comme un jeu de cape et d’épée, il s’éloigne de l’œuvre d’Alexandre Dumas pour puiser dans les écrits de Jean-Philippe Jaworski (Gagner la Guerre, Juana Vera…) ou les aventures du Capitaine Alatriste d’Arturo Pérez-Reverte. Et il peut même faire penser à la trilogie Le puits des mémoires de Gabriel Katz, ou au Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti voire à la trilogie de Wielsdat de Pierre Pével, la fantasy en moins. Car oui, dans Striscia, oubliez elfes ou peaux vertes, c’est « humano-centré » et la seule forme de magie reste la sorcellerie corruptrice et maléfique digne de la sword & sorcery. Cependant, l’auteur offre la possibilité aux joueurs d’incarner des sorciers et ose même jouer sur l’esprit des contes ou des légendes urbaines pour proposer des créature surnaturelles bien à lui et permettre une touche de fantastique.
Et les joueurs dans tout cela ? Et bien ils jouent des spadassin maniant la rapière (qui se dit… striscia en italien) et qui font tous partie de la même école d’escrime. Ils évoluent dans la cité-état de Vicerezzo qui rappelle Florence ou Venise, inspirés par une cause, l’argent ou encore la liberté. Mais l’auteur ne s’arrête pas là et compte bien développer d’autres suppléments sous le même format et même des aides de jeux sous la forme de gazettes téléchargeables et gratuites (avec déjà un premier numéro de publié). Le premier supplément, À la conquête d’Hexenberg, offre comme cadre de campagne une cité de l’Empire en guerre et dont les personnages seront acteurs. En son sein des batailles donc, mais aussi un nouveau cadre de jeu et surtout des règles de gestion de conflit avec, là encore, des règles simples et innovantes et même réutilisables dans d’autres jeux.
Pourquoi Stricia comme jeu du mois ? Parmi toutes ses qualités nous retiendrons son efficacité : pas de remplissage, pas de descriptions alambiquées pour remplir des pages mais du pratique, du sobre, du concis, pour aider la maître de jeu à décrire tel évènement, tel scène. Des règles simples, ne s’embarrassant pas de calculs complexes mais donnant des éléments suffisamment marquants pour permettre au joueur de poser son personnage et de bien le caractériser. Des mécaniques empruntées au système Apocalypse tel les “Horloges” qui permettent de définir en quatre lignes les buts des PNJs et ce qu’il en adviendra si les joueurs n’interfèrent pas, enrichissent la campagne d’autant de petit arc scénaristique tout en restant contrôlable par le Maître. Une grande partie d’À la conquête d’Hexenberg est composé de ce type de mécanique d’une efficacité redoutable.
Enfin, et surtout, le ton de la campagne et du jeu en général, qui reste constant et fidèle au genre « chien de guerre », il y a de la magie, mais elle corrompt sans rémission, les batailles sont sanglantes, mais le geste d’un camarade fera la différence entre la vie et la mort, une bonne troupe sous les ordres d’un Condottiere incapable ira immanquablement à la mort. Jusqu’au catalogue de monstres qui est bien loin du classique gobelin, zombie, vampire et goule mais au contraire nous fait découvrir un arbre aux pendus, un chirurgien fou, un reflet animé.
Notons enfin qu’une communauté de fans se forme déjà et met à disposition personnages, description d’un quartier de Vicerezzo et même nouvelles cités.
Notre équipe s’est donc inscrite dans une école d’escrime de Vicerezzo et compte bien marqué l’histoire de cette Europe pas comme les autres d’un beau coup de rapière !

(Source: Guide du Rôliste Galactique : les dernières news du jeu de rôles)
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Four Against Darkness – The Dragons Nest

In my efforts to level up my Four Against Darkness party to level 5 to try out the “Four Against the Abyss” book, I played what ended up being my shortest game to date at just under 20 minutes.

The Dragons NestThe Dragons Nest

In the first room of the dungeon we ran into our first-ever dragon. As a level 6 boss monster, this would have been ruinous for a low level party. But right now our Barbarian is packing a +5 bonus in combat, the elf lays out a nice +3 (+4 with his bow), and the cleric and rogue are essentially there as meatshields / healers (the rogue’s high defense means he’s almost always the first thing that monsters attack).

If anything, the dragon’s breath weapon is a welcome attack form, as it spreads its damage over the whole party, grants a saving throw of 3+ (2+ for the barbarian) and keeps the dragon from clawing at us. The battle ended up running for a few rounds as the barbarian beat the beast to death, with the rogue never landing a single blow.

An encounter with a firebreathing chimera awaits us in the next hall, and then we meet the white lady who tasks us with a quest to bring back the next dragon we find… alive.

And in the next room, we meet the Dragon. And this one is also the “boss monster” of the dungeon. This battle is a lot harder – we are fighting at -1 because we are trying to subdue the beast. This means the rogue needs to roll a 7+ to hit it, the cleric a 6+ (effectively the same thing), the Elf a 4+, and the Barbarian a 2+. And it has extra toughness. And an extra claw attack. And the alternate to beating it unconscious at -1 to attacks is to knock it out with a sleep spell… which dragons are immune to.

The fight took many more rounds than I expected. I gave the boss dragon its extra claw attack even on rounds where it breathed fire, and neither the rogue nor the cleric ever landed a blow on the beast, leaving the battle to the elf and barbarian again. But the Barbarian’s Rage helped a lot, and the dragon was beaten bloody, thrown in a giant dragon-dragging-sack, and hauled back to the White Lady who rewarded us with The Book of Skalitos – a full spellbook for the elf that can be used as six individual scrolls, or to add spells to his spell selection. Plus dealing with a dragon as the final boss gives 2 XP rolls, and completing the quest for the white lady gave us another, bringing the Barbarian to level 5, and the rest of the party to level 3.

(Source: Dyson’s Dodecahedron)
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Four Against Darkness – Proving Grounds of the Mad Ogre Lord

One more game of Four Against Darkness and it proved (finally) that with familiarity I can actually get a game played in the time suggested (45 minutes). Again, this was played using the suggested half-sheet page size (it is actually on the same page as the Crypt of the Queen of Bones), so it is somewhat more dense than the first dungeon I explored.

Proving Grounds of the Mad Ogre LordProving Grounds of the Mad Ogre Lord

This game included the first time I’ve ever actually worried about the fates of my characters in combat (as opposed to worrying about the medusa’s gaze). My dice were against me and The Mad Ogre Lord was nigh unassailable, and if the Priest of Marduk hadn’t intervened with two healing spells during the battle, Red Dougal the rogue would have been reduced to an ugly red smear on the floor.

But in the end the Ogre fell, Red Dougal picked up our first magic weapon (a small magical club), and we proved ourselves in the Proving Grounds of the Mad Ogre Lord. The party is now levels 2, 3, 4, and 3. The plan is to get this crew to level 5 and then try out the Four Against the Abyss rules… Then later I’ll start a new party and try the various adventures I’ve bought for the game.

(Source: Dyson’s Dodecahedron)
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Raphaël Robichon

Il a découvert le JdR grâce à un fan de métal. Plus tard il s’est investi dans les clubs de JdR, puis il a fait la connaissance des auteurs de Knight… avant de participer à certains de ses suppléments.

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Wharton Mine

Old Wharton Mine was a small local source of onyx in its prime, but its location deep in the jungle made it nigh impossible to maintain supply lines or defenses. In the end the mine was abandoned because of prowling beasts and the difficulty in maintaining a workforce out here.

Wharton MineWharton Mine

But onyx is a troubling stone. It is the standard material component for animating the dead, and it seems some dark magic is present in the old mine as well as many chips and bits of black and white banded onyx. Now the dead crawl the mine, waiting for prey to kill and try to consume. Animals that came here to get out of the heat were the first victims, but the other beasts of the area have learned to avoid it.

Now the dead wait for those foolhardy enough to try to reopen the mine, or to claim the onyx that remains.

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